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Xbox 2013 ... "720" ? -> projet Durango
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How are durango components connected?

Here you can see the Durango system block diagram:



Let’s check what’s inside the box:

CPU:

    - x64 Architecture
    - 8 CPU cores running at 1.6 gigahertz (GHz)
    - each CPU thread has its own 32 KB L1 instruction cache and 32 KB L1 data cache
    - each module of four CPU cores has a 2 MB L2 cache resulting in a total of 4 MB of L2 cache
    - each core has one fully independent hardware thread with no shared execution resources
    - each hardware thread can issue two instructions per clock


GPU:

    - custom D3D11.1 class 800-MHz graphics processor
    - 12 shader cores providing a total of 768 threads
    - each thread can perform one scalar multiplication and addition operation (MADD) per clock cycle
    - at peak performance, the GPU can effectively issue 1.2 trillion floating-point operations per second


High-fidelity Natural User Interface (NUI) sensor is always present

Storage and Memory:


    - 8 gigabyte (GB) of RAM DDR3 (68 GB/s)
    - 32 MB of fast embedded SRAM (ESRAM) (102 GB/s)
    - from the GPU’s perspective the bandwidths of system memory and ESRAM are parallel providing combined peak bandwidth of 170 GB/sec.
    - Hard drive is always present
    - 50 GB 6x Blu-ray Disc drive


Networking:

    - Gigabit Ethernet
    - Wi-Fi and Wi-Fi Direct


Hardware Accelerators:


    - Move engines
    - Image, video, and audio codecs
    - Kinect multichannel echo cancellation (MEC) hardware
    - Cryptography engines for encryption and decryption, and hashing


=> http://www.vgleaks.com/world-exclusive- ... nveiled-2/

Par augur, le 22/01/2013 | Commentaires desactives


[GPU] AMD / ATI HD8XXX
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Les premieres info
sorti au 2em Semestre (Trimestre?) 2013

et avec ce genre de spec tech
http://www.nokytech.net/des_specificati ... 8-a-c.html


Par Biour, le 04/12/2012 | Commentaires desactives


[Topic News] Nvidia GeForce G700 Kepler (premiéres infos)
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:) :) :)

En paralléle avec le topic AMD, voici un topic concernant Nvidia^^

Nvidia a en effet déja parler de sa puce, la GK110 qui est une version haut de gamme de la GK104 (qui anime les GTX680/670/660).
Actuellement, elle est déja disponible, mais seulement dans sa version professionnelle: la Tesla K20
Ce ne sera que dans l'année 2013 (normalement vers le mois d'Avril) que la version pour particulier va sortir, donc la GeForce GTX780.

Tout comme les G600, elle sera gravée en 28nm et compatible DirectX 11.1, OpenGL 4.3 et OpenCL 1.2, et PCI-E 3.0.

Une comparaison entre la GTX680 et la GTX780 (avec les infos qu'on a et bien entendu, à prendre avec des pincettes)


Par TRINITAS, le 18/09/2012 | Commentaires desactives


[Topic News] AMD Radeon HD8000 Sea Islands (premiéres infos)
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:) :) :)

Alors que AMD n'a toujours pas révélé la carte bi-gpu qui devrait conclure la série des HD7000, la HD7990.. Voila que des informations/rumeurs circulent à propos de la gamme qui devrait succéder aux HD7000, les HD8000 Sea Islands.

Ce topic va donc récapituler les informations disponibles à ce sujet. (Libre à vous de me corriger au cas où)

Tout d'abord, on sait parfaitement que la famille HD8000 sera comme les HD7000. C'est à dire gravé en 28 nm, compatible DirectX 11.1, OpenGL 4.3 et OpenCL 1.2, et bien entendu le PCI-Express 16x 3.0. Son architecture sera issus de Southern Islands, donc scalaire, mais bien entendu amélioré.

Nous avons déja des informations sur les noms de code:

* HD8970-HD8950 seront les Vénus-XT et Vénus-PRO (RV1170-XT - RV1170-PRO)..Des rumeurs au sujet d'une HD8930 sont présentes, donc une sorte de Vénus-LE (RV1170-LE)
* HD8870-HD8850 seront les Oland-XT et Oland-PRO (RV1140-XT - RV1140-PRO).. Idem, des rumeurs au sujet d'une HD8830 sont présentes, donc une sorte de Oland-LE (RV1140-LE)
* HD8770-HD8750 seront les Mars-XT et Mars-PRO (RV1130-XT - RV1130-PRO).

Les modéles bas de gamme (HD8670 à HD8350) seront des renommages des HD7000, donc plus exactement, des HD6000-HD5000 (Turks et Caicos).

Aucune informations concernant une carte bi-gpu HD8990 (si bien qu'elle sera prévue)

Récapitulatif des HD8000:

[url]http://i34.servimg.com/u/f34/13/94/54/05/sans_t11.png[/url]

Les Sea Islands seront bien entendu destinés à concurencer les Kepler GK110 qui animeront les GeForce G700

Par TRINITAS, le 18/09/2012 | Commentaires desactives


Tuer le statut d’hébergeur : copie privée dans le Cloud
XTBA

Les travaux se poursuivent au CSPLA. L’enjeu ? Identifier dans le cloud, les futures sources de rémunération pour copie privée. « La propriété littéraire et artistique est concernée au premier chef par la mise à disposition d’infrastructures, dont la location d’espace de stockage en ligne fait partie, et par la mise à disposition de logiciels, notamment de lecture de contenus » assure le projet de rapport que nous avons pu nous procurer. Fait intéressant, le sujet devient chez les ayants droit un argument pour décapiter le statut de l’hébergeur.




En novembre 2011, le ministère de la culture confiait à Anne-Élisabeth Crédeville, Jean-Pierre Dardayrol et Jean Martin le soin lever la tête dans le nuage informatique. Ils sont assistés de Fabrice Aubert, auditeur au Conseil d’État qui intervient aussi à la Hadopi. Cette fine équipe doit ainsi trouver d’éventuelles nouvelles sources de financement au titre de la copie privée.

Le temps est précieux : sur le marché physique, les supports ancestraux (CD, DVD vierges, etc.) n’ont plus le vent en poupe, celui qui soufflait dans les années 90, 2000. L’assiette de la copie privée est donc menacée même si les ayants droit en perçoivent aujourd’hui sur les GPS ou les tablettes tactiles. Il y a une autre contrariété, plus sévère. La loi impose désormais aux bénéficiaires de la RCP de rembourser les professionnels. Une saignée pour l’ayant droit habitué de cette manne qui a rapporté 189 millions d’euros en 2011. Le ministère de la Culture n’est pas en reste. 25 % des sommes collectées au titre de la copie privée sont impérativement affectées au spectacle vivant (article L321-29 du Code de la propriété intellectuelle). Soit autant de budget que le ministère n’a pas à dépenser. Une copie privée menacée, c’est un budget public qui risque d’être sollicité.

Pour se pencher sur ces questions, on aurait pu envisager une commission parlementaire. Mais ce choix, qui a le mérite de l’ouverture, n’a pas été fait puisque le dossier a été confié au CSPLA. Le conseil juridique du ministère de la Culture est composé d’une très forte majorité d’ayants droit, ceux-là même qui perçoivent la copie privée. Cette excroissance de la rue de Valois tente donc aujourd’hui de trouver ses futures sources de rémunération. Des sources qui viendront s’ajouter aux anciennes. Le « cloud », nom marketing donné aux stockages en ligne, attise donc tous les appétits.

Des auditions se sont enchaînées dans la lignée de cette mission, il y a eu celles d’Apple et Google mais non Amazon, OVH ou Dropbox.

Trois types de nuages

De ces quelques échanges, le CSPLA a d’ores et déjà identifié trois types de services dans les nuages. D’abord, les casiers personnels (Dropbox, OVH). Ce sont des mémoires déportées où l’utilisateur va stocker ses fichiers. Ensuite, les services de synchronisation associés à un service de vente (iTunes in the cloud, Google Play). Là, un fichier stocké en ligne va « arroser » plusieurs appareils. Enfin, iTunes Match. Le service d’Apple scanne le catalogue de l’utilisateur pour proposer ces mêmes fichiers en équivalent dans les nuages, en général de qualité supérieure. Quand l’équivalent n’est pas trouvé, iTunes « uploade » le fichier de l’utilisateur sur le nuage afin d’enrichir son catalogue.

Des services différents, hétérogènes, complexes mais sur le terrain juridique, en théorie, l’arbitrage est simple : ou bien nous sommes dans le droit exclusif et l’autorisation des ayants droit est nécessaire. Ou bien il y a de la copie privée, ce qui justifie une indemnisation (ou « rémunération » pour copie privée).

iTunes, Google Play, une préoccupation centrale

Pour le CSPLA, les services de synchronisation constituent « une préoccupation centrale dans les travaux de la commission ». Problème, les ayants droit se déchirent sur l’analyse juridique.

Selon les uns, la synchronisation relève du droit exclusif : quand un service en ligne autorise dix copies d’un fichier contrôlé par verrou numérique, on est hors du champ de la copie privée : l’éditeur du service Cloud a en effet passé un accord avec l’ayant droit autorisant cette exploitation. On est dans le droit commun, non dans l’exception.

D’autres - les sociétés de gestion – ne partagent pas l’analyse. Ils se drapent sous le principe de neutralité technologique afin d’assimiler la synchronisation sur différents « devices » à la duplication de CD. Neutralité technologique, neutralité rémunératrice !

Et après ? D’ores et déjà, les partisans d’une ponction reniflent des pratiques de copie privée derrière iTunes in the Cloud ou Google Play. Comment ? Au doigt mouillé. « Les œuvres musicales pour lesquelles le service de synchronisation est d’ores et déjà proposé n’ont pas connu de variation de prix » nous explique le projet de rapport du CSPLA. « Ce maintien d’un prix global laisse entendre que les téléchargements réalisés au-delà du premier ne résulteraient pas d’une exploitation de l’œuvre par le prestataire ». En clair, il y a stagnation des prix ce qui « laisse entendre » des copies subséquentes et justifie donc une juteuse rémunération. Bien sûr !

Copiste et bénéficiaire, la contrariété de la jurisprudence

Le problème est aussi que le principe de l’assujettissement du cloud à la copie privée doit s’adapter à une jurisprudence potentiellement contrariante. En 2008 puis en 2011, la justice avait exclu du champ de la copie privée le magnétoscope en ligne Wizzgo, faute d’identité entre copiste et utilisateur. Elle suivait là une jurisprudence de 1984 connue sous le nom de « Rannou-Graphie ». Les juges avaient conclu à l’illicéité du magnétoscope en ligne faute d’autorisation d’exploitation des ayants droit. À leur grande satisfaction, mais au grand désespoir de Wizzgo. En dernier recours, celui-ci avait sollicité de Nicolas Sarkozy une évolution du régime de la copie privée en France. En vain.

Mais depuis, les ayants droit veulent désormais ouvrir la brèche sollicitée par Wizzgo. Au moins un peu, juste assez pour aspirer le miel de la rémunération pour copie privée.

Jusqu’à présent, les tribunaux ne se sont placés que sur le point de vue du prestataire : ils les considèrent comme contrefacteurs faute d’identité entre copiste et bénéficiaire de la copie, disons-nous. Voilà la brèche ! Au CPLSA, on estime maintenant que « ces décisions n’ont ainsi pas explicitement exclu que les exemplaires d’une œuvre réalisés par ce prestataire puissent être regardés comme des copies privées une fois remis à l’usager. L’interprétation dominante de la jurisprudence « Rannou-Graphie » regardant la notion de copie privée comme incompatible avec une dissociation du copiste matériel et du copiste intellectuel peut dès lors être mise en doute ». La fraude corrompt tout, dit l’adage, mais pas ici !

OVH, Dropbox bientôt privés du statut d'hébergeur ?

Mais le plus gros arrive. Nos créateurs profitent du sujet pour asséner de beaux coups de pelle au statut des intermédiaires. Explication. L’article article 6.1.2 de la LCEN définit l’hébergeur comme « les personnes physiques ou morales qui assurent, même à titre gratuit, pour mise à disposition du public par des services de communication au public en ligne, le stockage de signaux, d'écrits, d'images, de sons ou de messages de toute nature fournis par des destinataires de ces services ».

Un passage fait tilt. C’est celui de « mise à disposition du public ». Pour des ayants droit, en effet, l’expression « fait obstacle à ce que l’on reconnaisse cette qualité aux prestataires proposant du pur stockage, sans mise à disposition possible des fichiers (via par exemple une fonctionnalité de partage avec d’autres utilisateurs) ». En clair, puisque OVH, Dropbox & co fournissent des solutions de stockage sans partage et donc sans « mise à disposition » possible, il faut leur retirer le statut d’hébergeurs !

Belle affaire quand on se souvient avec quelle précipitation Megaupload a été torpillé alors qu’il mettait lui à « disposition du public » des fichiers uploadés par d’autres. Des voix dissonantes ont heureusement fait valoir que le critère de « mise à disposition » a été ajouté par la France. L’expression ne se retrouve pas dans la directive fondatrice.

Malgré cela, le CPLSA considère qu’il « n’a pu aboutir à un consensus sur la question du statut du prestataire » ! Le conseil juridique du ministère de la Culture va donc jusqu’à redéfinir le régime de la LCEN dans le cadre d’une étude sur le cloud et la copie privée. Et le sujet reviendra sur la table : « Si les ayants droit s’accordent sur le fait qu’il n’est pas souhaitable d’aller vers un élargissement de la définition de l’hébergeur (qui présente un risque de déresponsabilisation des prestataires), la question de savoir si un loueur de pur espace de stockage peut ou non être qualifié d’hébergeur reste, à droit constant, posée. »

On refait l'iTunes match

Dernière question : les services comme iTunes Match. L’analyse dépend du scénario. Quand le fichier a été reconnu et donc « apairé » dans le cloud, le CSPLA juge qu’il n’y a pas de copie privée mais l’exercice d’un droit exclusif. Cependant, « on ne peut en revanche exclure l’application d’un régime de copie privée aux exemplaires supplémentaires de ce fichier équivalent fournis à l’utilisateur à partir de son espace dans les nuages ».

Quand le fichier n’est pas reconnu et est donc uploadé, on en revient à l’analyse de la synchronisation : selon les écoles, pas de copie privée faute d’identité copiste/bénéficiaire, ou bien copie privée par neutralité technologique. Mais les choses se compliquent car contrairement aux autres types de nuage, iTunes Match scrute les fichiers avant traitement.

Grosse erreur ! « Aux réserves déjà soulevées quant au critère de mise à disposition, s’en ajoute une nouvelle tenant à ce que le prestataire ne demeure pas « passif » au sens de la directive précitée sur le commerce électronique : le processus d’identification, qui est actif, le rapproche du statut d’éditeur . À l’inverse, le fichier n’est téléchargé que s’il n’est pas identifié : on ne peut donc présumer une connaissance par le prestataire des œuvres qu’il n’a pas su reconnaître. »

Derrière ces formules alambiquées, les ayants droit pensent que l’identification des fichiers par iTunes Match prive celui-ci du statut d’hébergeur. En effet, analyser le fichier, c'est être actif, or un hébergeur c'est passif ou ça devient éditeur ! Dans un tel cas, ITunes Match serait donc immédiatement responsable des contrefaçons uploadées.

Une analyse très venimeuse : Dailymotion ou YouTube scrutent déjà les fichiers lors de l’upload. Ils vérifient le système d’empreinte destiné aux partages des ressources publicitaires notamment. Devrait-on du coup les priver du statut d’hébergeur ? faut-il les considérer comme directement responsables des millions de vidéos mises en ligne ?

iTunes match n'est pas une blanchisserie

Enfin, dans l’enceinte du ministère de la Culture, les ayants droit jugent en cœur qu’on ne peut considérer iTunes Match comme un système de blanchiment des œuvres. Un fichier illicite uploadé reste illicite : « Un consensus se dégage au sein de la commission pour considérer que la fraude initiale consistant à utiliser le service avec des fichiers illicites « corrompt » l’ensemble des opérations suivantes. Les fichiers équivalents que télécharge le fraudeur à partir des nuages ne pourraient ainsi être regardés comme des fichiers acquis légalement. On ne peut dès lors parler stricto sensu de « blanchiment » des œuvres ». Le CSPLA note aussi qu’en pratique détecter ces fichiers illicites ne sera pas bien simple. Mais est-ce bien grave ? Il suffira de les considérer comme licites pour justifier une juteuse rémunération pour copie privée...

=> http://www.pcinpact.com/news/73621-comm ... n=pcinpact

Par augur, le 07/09/2012 | Commentaires desactives


EMC VFCache, déduplication des données en flash cache
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Première : EMC apporte la déduplication dans les données actives sur le cache flash PCIe, le rend interopérable avec sa technologie VMware vSphere vMotion et étend les fondations de sa famille VMAX.

EMC fait franchir un nouveau bond à sa technologie de cache flash sur serveur VFCache, qui peut désormais profiter également de la déduplication intégrée à sa solution. Moins de doublons dans les données et une meilleure information sur le contenu du cache en font une nouvelle pièce maitresse pour accélérer les performances des environnements critiques.

Commençons par un rappel : EMC VFCache est une technologie flash cache sur serveur qui associe des cartes flash PCIe à un logiciel intelligent, qui réside sur le bus PCIe du serveur. VFCache rapproche les données de l’application grâce à la mise en cache des données les plus fréquemment utilisées sur la carte PCIe. Il n’est donc plus nécessaire de déplacer les données sur le réseau pour les amener jusqu’aux baies de stockage.

La solution augmente le volume du cache en direct avec le CPU (processeur), réduit les temps de latence, augmente le débit et améliore les performances des applications, parfois de façon spectaculaire.
Déduplication dans le flash cache

En apportant pour la première fois dans un produit ‘commercial’ la déduplication in-line dans le cache, VFCache peut augmenter jusqu’à trois fois les performances du cache dans des environnements mission critique comme Oracle, SAP ou Microsoft.

La dédup permet par exemple d’augmenter le volume de cache disponible, de réduire le nombre de I/O (entrées/sorties), de réduire le traditionnel goulot d’étranglement en évitant les doublons, et donc d’augmenter la vitesse des transferts. Sans oublier la réduction du coût au gigaoctet, puisque le volume est réduit, et donc par effet de bande la durée de vie des cartes PCIe est augmentée.

Des VM et des VMAX

La solution étant interopérable avec VMware vSphere vMotion, elle devrait permettre d’accélérer les mouvements des machines virtuelles. Sur les configurations avancées auxquelles elle se destine, la dédup dans VFCache peut fluidifier les opérations et optimiser la maintenance, en accélérant le service rendu dans le cloud.

Concernant la plateforme de stockage EMC Symmetrix VMAX, la relation de VFcache avec des LUN spécifiques améliore les conditions de reporting et d’analyse statistiques pour les administrateurs du stockage, et devrait renforcer l’automatisation du stockage des données. Ces apports de puissance et de visibilité devraient être étendus au portefeuille stockage d’EMC, en particulier sur EMC VNX, en 2013.

http://www.silicon.fr/emc-vfcache-dedup ... 77943.html

Par augur, le 01/09/2012 | Commentaires desactives


Du Thunderbolt sur une carte Z77 en Mini ITX
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Les premiers informations et photos concernant une carte mère à venir chez EVGA viennent de faire leur apparition sur la toile. Au format Mini ITX, cette carte mère Z77 – qui n’a pas encore de nom – est compatible avec les processeurs Intel sur socket LGA 1155.



Dotée de deux connecteurs DDR3 (pour un maximum de 32 Go de mémoire), elle possède un port PCI-Express 3.0 16x, deux ports SATA 6 Gbps, deux ports SATA 3 Gbps et deux connecteurs eSATA reliés à une puce Marvell. On trouve par ailleurs des contrôleurs Ethernet Gigabit, audio 7.1 (Realtek ALC898) et même Bluetooth et Thunderbolt. Une sortie HDMI est enfin présente. Il va hélas falloir patienter encore quelques semaines avant de connaitre le prix de ce concentré de technologie.

http://www.presence-pc.com/actualite/Z7 ... olt-48578/

Par augur, le 29/08/2012 | Commentaires desactives


NVIDIA and VMware Enhance the Virtual Desktop Experience
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With the release of vSphere 5.1, we are excited to announce the further expansion and advancements in graphics capabilities available from our market-leading virtualization platform. VMware vSphere is the leading platform of choice for cloud computing, desktop virtualization and virtualizing enterprise applications.

In VMware vSphere and View 5.0, we introduced the industry’s first and only fully virtualized 3D graphics adapter, expanding the possible use case for virtual desktop workloads. This unique capability enabled users to run and remote basic 3D applications and graphics that require DirectX or OpenGL without requiring any additional server hardware or specialized graphics adapters. In addition to basic 3D applications, virtual desktop customers could also deliver the Windows Aero experience. Unlike any other solution, this was all possible to any Mac (including the iPad), Android, Linux or Windows client device.

With vSpshere 5.1, we have added vSGA (Virtual Shared Graphics Acceleration) that allows the presentation of a physical graphics processing unit (GPU) from the underlying host to virtual desktops guests. By virtualizing the physical GPU, its resources can be allocated and shared across several virtual desktop instances.


Citation :
A single NVIDIA VGX card serves up rich media and graphics to multiple VMs.
See the technology preview at VMworld 2012.


This provides several different benefits. Using the physical GPU and vRAM frees the underlying CPU and memory from the host to be used for other tasks. Using a GPU for hardware-accelerated graphics also allows customers to provide a more rich and interactive graphical experience across an even broader set of use cases. Most importantly, all the operational benefits such as vMotion, HA, DRS, etc. are also supported, allowing customers to easily expand or enhance their existing virtual desktop infrastructures.

This is all made possible though the joint collaboration and support of our partner NVIDIA. We have been working closely with NVIDIA to enable this capability across their Quadro and VGX lines of graphics adapters. This also would not be possible without the support of NVIDIA’s native driver for VMware ESX working in tandem to combine the power of the market-leading virtualization platform with the power of the leader in computer graphics.

We believe in the future this new capability will enable customers to take their virtual desktop deployments to a different level as they look to further expand the potential and experience of their end users.

Par augur, le 27/08/2012 | Commentaires desactives


Western Digital WD30EFRX "RED" RE4 3 To
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Western Digital vient d'annoncer une nouvelle série de disques durs principalement pensée pour les NAS disposant d'un à cinq emplacements : les Red. Ils viennent donc compléter les Black, Blue et Green qui sont déjà disponibles depuis longtemps, en proposant quelques fonctionnalités INtéressantes et une garantie de trois ans.


Bleu : utilisation courante - Vert : économie d'énergie - Noir : performances - Rouge : dédiés aux NAS


Le premier point mis en avant par le fabricant est sa technologie maison NASware « qui résout plusieurs problèmes liés à l'utilisation d'un disque dur de bureau classique dans un système NAS ».
Pour illustrer ses propos, le constructeur cite en exemple les problèmes de compatibilité (la mise en veille qui n'est pas toujours correctement gérée), le fait qu'ils ne soient pas conçus pour fonctionner 24h/24 et 7j/7 ou encore la non-optimisation des commandes de récupération après une erreur, ce qui peut considérablement augmenter le temps de reconstruction d'une grappe RAID.

Bien évidemment, ces points ont été améliorés avec cette série Red, mais ce ne sont pas les seuls changements.
En effet, le disque dur peut optimiser automatiquement sa consommation d'énergie afin de minimiser sa température, de réduire les coûts de fonctionnement tout en augmentant sa durée de vie.
De plus, en cas de coupure de courant il finit tout de même d'exécuter la commande en cours avant de s'éteindre
... mais sans plus de précision sur le principe de fonctionnement de cette option qui nous semble très intéressante. Reste à voir ce qu'il en sera dans la pratique



Du côté des caractéristiques techniques, Western Digital annonce que les disques durs Red sont disponibles en trois versions : 1 To, 2 To et 3 To.
Ils sont dans tous les cas au format de 3.5 pouces, ils exploitent une interface S-ATA à 6 Gbps et ils disposent de 64 Mo de mémoire cache pour des débits pouvant atteindre 150 Mo/s... soit plus qu'une interface réseau gigabit qui est limitée à 125 Mo/s.
À l'instar des WD Green, la vitesse de rotation n'est pas indiquée précisément puisque, grâce à la technologie IntelliPower, elle peut varier suivant l'utilisation du disque.

Bien évidemment, la firme précise qu'elle a travaillé avec les principaux fabricants de NAS pour élaborer ses produits : Drobo, D-Link, Netgear, Synology, Thecus ou encore QNAP sont sur la liste.
Notez que les WD Red bénéficient d'une garantie de trois ans (deux pour les Blue et Green contre cinq pour les Black) et d'un support 24 heures / 24 et 7 jours / 7.

Les Red sont dès à présent disponibles au tarif de 99,90 € pour 1 To (WD10EFRX), 129,90 € pour 2 To (WD20EFRX) et enfin 189,90 € pour 3 To (WD30EFRX).

http://www.pcinpact.com/news/72329-west ... s.htm?vc=1

Par augur, le 10/07/2012 | Commentaires desactives


Segate augmente la garantie de ses disque dur
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cf : http://technewspedia.com/seagate-increa ... rd-drives/

Hard drives with 2-year warranty:
Barracuda, Barracuda Green 3.5 “Momentus 2.5?.

Hard drives with 3-year warranty:
Barracuda XT, Momentus XT, SV35 Series, pipeline HD Mini and Pipeline HD.

Hard drives with 5-year warranty:
Constellation and Constellation ES .2 .2.

Par augur, le 06/07/2012 | Commentaires desactives


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